Internet coupe.
La caisse, non.
Le logiciel est installé sur le poste de votre officine : le catalogue, les prix, les stocks, les patients et les ardoises sont dans la machine qui est devant vous. Vous cherchez, vous encaissez, vous imprimez le ticket, vous ouvrez le tiroir — réseau ou pas.
Le comptoir encaisse réseau coupé.
Une copie chiffrée de votre officine part hors les murs toutes les heures.
Vos chiffres du jour sur votre téléphone : vous tapez une lettre, vous recevez le point.
Les cinq moments où un logiciel d'officine vous lâche
Trois questions à poser au prochain logiciel qu'on vous présente. Nous compris.
— La question de la caisse : combien avons-nous encaissé aujourd'hui ?
Tous les logiciels y répondent.
— La question du pharmacien : qu'est-ce qui est périmé en rayon ce matin ?
— La question du chef d'entreprise : sur quelles ventes ma marge est-elle inconnue ?
Vous êtes les deux. Ici, les deux dernières ont aussi une réponse, chiffrée : sur la base de démonstration que nous vous montrons, 3 références périmées encore en stock ce matin — après la dernière tournée de retrait — et 16 produits vendus dont le prix d'achat manque à la fiche.
Cinq moments, et un seul point commun : on les découvre toujours trop tard.
Le réseau tombe un samedi matin
Le logiciel s'ouvre mais ne répond plus. La file grandit devant le comptoir. On ressort le cahier.
Le courant saute un mardi après-midi
On rallume tout, et la vraie question commence : qu'est-ce qui a été perdu entre la dernière sauvegarde et maintenant ?
Les chiffres ne tombent pas juste
Deux écrans donnent deux totaux, personne ne sait lequel croire, ni comment le justifier au comptable.
Il manque de l'argent dans le tiroir
Trois personnes se sont relayées sur le même poste. Personne n'a menti ; simplement, rien ne dit qui a encaissé quoi.
La panne qui ne fait aucun bruit
De l'argent déjà payé qui ne revient pas : des boîtes qui n'ont pas bougé depuis six mois, ce qui périme en rayon, une commande passée deux fois, une ardoise qu'on ne relance plus. Rien de tout cela n'apparaît sur un document de fin de journée. Tout sort de votre trésorerie.
La suite de cette page dit, une par une, ce que ce logiciel fait à ce moment-là — et ce qu'il ne fait pas.
Votre caisse est dans la machine qui est devant vous
Combien de fois votre caissière a-t-elle eu à dire « ça ne marche pas » le mois dernier ?
Posez-lui la question ce soir : elle s'en souvient, vous non. Elle était devant la file ; vous étiez ailleurs, et c'est normal.
C'est l'incident que le titulaire apprend en dernier, et que sa clientèle voit en premier.
Catalogue, prix, stocks, fiches patients, ardoises, modes de paiement : tout est lu dans la base qui se trouve dans ce PC-là. Les quatre écrans du comptoir ne vont chercher aucune adresse sur internet.
Le ticket part d'abord à l'imprimante branchée sur ce poste, et seulement si elle ne répond pas au serveur de la pharmacie : chaque comptoir garde son imprimante. L'ouverture du tiroir est une impulsion envoyée par cette même imprimante.
Le chiffre de stock sous les yeux du vendeur ne vieillit pas : la caisse recharge les quantités après chaque vente, à chaque retour sur l'écran, et toutes les minutes.
Et il ne vieillit pas dans son coin
Un bouton dans l'écran Administration, que vous pressez quand la pharmacie est calme. Le logiciel met votre base à l'abri, installe la nouvelle version, et vous nomme chaque étape pendant qu'il travaille. Si quelque chose échoue, il revient à la version précédente.
Et si le courant saute au milieu ? Il le sait. Au redémarrage, il reprend là où il s'était arrêté et remet votre base de production en place avant toute autre chose.
Un poste de caisse doit joindre le serveur de l'officine par le réseau local : si le PC qui porte le logiciel est éteint, la caisse s'arrête. Il n'existe pas de mode hors ligne du navigateur, ni de ventes rejouées plus tard. Ce dont vous n'avez pas besoin pour encaisser, c'est d'internet.
La mise à jour, elle, interrompt le service quelques minutes : à lancer en dehors des heures d'affluence. Rien ne s'installe sans que vous l'ayez demandé, et le droit de la déclencher se donne nommément, à qui vous voulez.
Après la coupure : ce que vous retrouvez le lendemain
Toutes les heures, une copie de la base de votre officine quitte les murs. L'instantané est pris pendant que la caisse travaille, compressé, puis chiffré avec une clé qui appartient à votre pharmacie seule.
Un an de profondeur
Trois cases écrasées en boucle : une par heure des vingt-quatre dernières heures, une par jour du mois, une par mois de l'année. La restauration est outillée, pas improvisée — et l'intégrité du fichier est vérifiée avant qu'il ne vous soit rendu.
Une page qui ne ment pas
L'état du poste en un écran : les services, la base et sa dernière écriture, l'âge des sauvegardes, l'espace disque. Une règle est inscrite dans le code : ne jamais dire que tout va bien quand tout n'a pas pu être vérifié. Une sonde qui n'a pas conclu affiche « je ne sais pas ».
Le comptoir, geste par geste
Onze heures au comptoir. Une cliente prend six comprimés sur une boîte de vingt. La suivante paie la moitié en mobile money et met le reste sur son ardoise. Le livreur du matin a laissé deux boîtes en unités gratuites.
Quatre gestes ordinaires, et chacun décide d'un chiffre du soir : le prix d'achat du comprimé découpé, les frais de l'opérateur, le crédit accordé qui n'est pas un encaissement, la valeur du cadeau du grossiste.
Ces quatre-là sont dans le logiciel parce qu'ils sont dans le métier ici.
Les pannes sont rares. Le comptoir, lui, c'est tous les jours.
La file qui se forme
Le préparateur monte le panier à l'arrière et l'envoie vers une caisse nommée, sous son mot de passe. La caisse voit la file arriver et charge le panier en un clic. Aucun mouvement de stock n'est écrit à la préparation : le stock ne bouge qu'à l'encaissement.
Le ticket payé en trois fois
Un peu en espèces, le reste par l'opérateur du client — Moov Money, MTN MoMo, Orange Money ou Wave —, le solde en ardoise, sur le même ticket. Le taux de frais et le payeur — patient ou pharmacie — sont figés sur la ligne : changer le réglage demain ne réécrit pas les frais d'hier.
Deux assurances sur le même ticket
L'ordre dans lequel le caissier les coche est l'ordre de priorité, et chacune ne prend que ce qui reste après la précédente. Une carte expirée s'affiche en rouge et sa case est désactivée : impossible de la facturer par erreur.
Le nom écrit à l'oreille
« COULIBALY ASSITA » et « ASSITA COULIBALY » trouvent la même fiche. Avant d'en créer une, huit signaux de ressemblance sont calculés — dont la prononciation : OUATTARA et WATARA, KOUADIO et KWADJO se reconnaissent. L'alerte prévient, elle n'interdit jamais.
L'ardoise
Dès que le patient est choisi, l'écran affiche son encours, son plafond et la marge qui reste. Le contrôle est refait côté serveur pour que deux caisses ne puissent pas laisser passer le dépassement en même temps.
Deux dates de péremption en rayon
Un badge « Servir EXP 03/2026 d'abord » s'affiche sur la ligne du panier, et seulement dans le cas piège : au moins deux dates encore en rayon et la plus proche à moins de six mois. Zéro clic de plus pour le vendeur.
Le logiciel n'encaisse pas le mobile money : le paiement se fait sur le téléphone comme aujourd'hui, le caissier saisit le mode et le montant, le logiciel calcule les frais au taux que vous avez réglé.
La panne qu'on ne voit pas : un chiffre faux
Une panne se voit. Un chiffre faux, non : il s'affiche, il s'imprime, on le recopie dans le cahier. Personne ne le corrige, parce que personne ne sait qu'il est faux.
Vous avez peut-être vendu à perte ce mois-ci. Le sauriez-vous ?
Une caisse peut très bien fonctionner et vous donner des chiffres faux pendant des mois.
Le passé ne se réécrit pas
Le taux de TVA et le prix d'achat sont relus dans la base au moment même de la vente, jamais envoyés par le poste, et figés sur la ligne. Changer le prix d'achat d'un produit aujourd'hui ne réécrit pas la marge des ventes d'hier.
La marge est hors taxe, ou elle n'est pas
Là où le prix d'achat manque, le produit est nommé « sans prix d'achat » et son chiffre d'affaires sort de la base de calcul — au lieu de s'afficher à 100 % de marge. Dans l'export, la case reste vide, jamais 0.
Même le comprimé vendu à l'unité connaît son prix d'achat
À la validation d'un déconditionnement, il est dérivé de la boîte source selon la règle de découpe, et la dérivation reste inscrite au journal avec l'avant et l'après. Aucun grossiste ne facture jamais l'unité ; la marge, elle, devient réelle.
Vous n'êtes pas le testeur de votre logiciel
Une période impossible — un 31 septembre, des dates à l'envers — est refusée avec un message, plutôt que de renvoyer un écran « aucune vente » sur lequel vous prendriez une décision. Les taux de TVA en vigueur chez vous sont verrouillés : un autre taux est refusé, à la saisie comme à l'import du fichier grossiste.
Ce n'est pas de la comptabilité générale : ni plan comptable, ni charges, ni résultat d'exercice. C'est le suivi de l'argent de l'officine — de quoi parler le même langage que votre comptable.
L'argent que vous avez déjà payé, et qui dort en rayon
Dans l'officine de démonstration, un tensiomètre est entré en stock il y a 394 jours. Il n'est jamais ressorti.
Personne ne s'est trompé : il est là, déjà payé, derrière d'autres boîtes, et aucun document de fin de journée ne l'a jamais signalé.
L'écran des produits dormants en aligne neuf : 1 356 192 F arrêtés en rayon, dont 261 060 F pour ce seul tensiomètre. C'est un prix d'achat — ce que vous avez versé au grossiste, pas ce que cela rapporterait vendu.
Ce qui ne bouge plus
Le logiciel classe vos produits par la date de leur dernière demande réelle — une vente, ou un déconditionnement. Une sortie de périmés ne fait pas passer un produit pour vivant.
En face de chaque produit, deux chiffres qu'on ne mélange jamais : le capital immobilisé, ce que vous avez payé au grossiste pour les unités encore là ; et la valeur en rayon, ce que cela vaudrait au prix de vente. Tri du plus coûteux au moins coûteux : les dix premières lignes vous disent où votre argent est bloqué.
Ce que vous jetez, vous l'avez déjà payé
Avant : un lot déjà périmé ne peut pas entrer en stock — le refus tombe pendant que le livreur est encore là, et la règle est rejouée à cinq endroits.
Pendant : six mois glissants, périmés inclus. Les quantités annoncées ne dépassent jamais ce qu'il y a physiquement en rayon — on envoie quelqu'un à l'étagère avec un chiffre juste, pas avec une fausse alerte qui use l'équipe.
Après : sortir des périmés demande deux personnes différentes. Et ce que vous avez jeté n'est jamais compté comme une vente : détruire quarante boîtes ne vous les fait pas racheter le mois suivant.
Compter vos rayons sans fermer la pharmacie
Chacun repousse l'inventaire, parce que compter veut dire fermer. Ici, la clôture n'écrit pas un chiffre absolu : elle applique l'écart entre ce que le compteur a vu et le stock théorique re-photographié à l'instant exact où il saisit son chiffre. Les ventes et les livraisons faites pendant le comptage sont donc conservées, et la caisse reste ouverte.
On ne compte pas tout d'un coup : la campagne classe vos rayons par ce qu'ils vendent et affiche une date de fin estimée. Le listing s'imprime sans le stock théorique si vous le voulez — le compteur note ce qu'il voit, pas ce que la machine attend de lui.
Ces analyses ont besoin d'historique : tant que le recul manque, l'écran écrit « pas de recul » au lieu d'un zéro rassurant. Et le logiciel n'empêche pas de vendre un produit épuisé ni d'écouler une boîte proche de la péremption : il prévient, vous décidez.
L'argent qui sort porte un nom
Une journée de comptoir, c'est une centaine de tickets : personne ne se souvient de tout, ni votre équipe ni vous.
C'est pour cela que ces huit gestes-là redemandent le mot de passe au moment même où on les fait — pas pour surveiller, pour écrire.
Cela marche dans les deux sens : ce qu'une vendeuse a fait est écrit à son nom ; ce qu'elle n'a pas fait porte le nom de quelqu'un d'autre. Le vôtre aussi y figure : le journal ne fait pas d'exception pour le patron.
Sur un poste que trois personnes se passent dans la journée, la bonne question n'est pas « qui est connecté » mais « qui a fait ce geste ». Le logiciel trace, il n'accuse pas.
À l'encaissement, l'écran demande le mot de passe du vendeur, et c'est le serveur qui retrouve l'identité à partir de ce mot de passe : l'identifiant envoyé par le poste est ignoré. Personne n'a besoin de se déconnecter entre deux clients.
Deux employés ne peuvent pas partager un mot de passe : le logiciel le refuse, parce qu'un mot de passe désigne une personne, pas un poste.
Une vente annulée n'est jamais effacée. Elle passe au statut ANNULÉE avec l'auteur, l'heure et le motif, le stock revient, et l'annulation exige le mot de passe d'une personne ayant le droit Comptabilité — pas celui du vendeur.
Ce n'est pas le menu qui est caché, c'est la porte qui est fermée
Un test rejoué à chaque version vérifie que les écrans d'argent restent fermés au profil caisse, même en tapant l'adresse dans le navigateur.
La synthèse se masque, l'opérationnel reste lisible
Valeur du stock, capital immobilisé, encours, totaux d'une période : sur les écrans que les clients voient, une barre « valorisation masquée » prend leur place. Il faut votre mot de passe pour dévoiler, un clic pour remasquer. Ce qui est utile au comptoir — la ligne d'un bon de livraison, l'encours d'un client — reste affiché.
Les gestes protégés par mot de passe sont signés par la personne qui les a faits ; les écrans ouverts sous le compte du poste portent le nom de ce compte. Le logiciel ne détecte aucun vol. Et il ne compte pas votre tiroir : il vous dit ce qui devrait s'y trouver, caissière par caissière, monnaie rendue déduite.
Vos chiffres sur votre téléphone, quand vous les demandez
Vous envoyez une lettre au WhatsApp de la pharmacie, vous recevez le point. j pour aujourd'hui, s pour la semaine, m pour le mois, a pour l'année.
Le chiffre d'affaires et le nombre de ventes, la TVA collectée, les remises, les encaissements par mode avec leurs frais, les espèces nettes de la monnaie rendue, les crédits accordés, ce que chaque vendeuse a fait entrer, le top 5 des produits. Puis les périmés encore en rayon et les échéances proches, avec leur valeur d'achat.
Ces chiffres sortent du même calcul que l'écran Comptabilité et que le ticket Z. Ils ne peuvent pas diverger.
Seuls vos numéros obtiennent une réponse
Un numéro inconnu n'obtient rien du tout — pas même un refus — et la tentative est écrite au journal. Sur le téléphone qui reste au comptoir, la demande est retirée de la conversation au plus tôt, avant même l'envoi du rapport.
C'est à la demande : il n'existe aucun envoi programmé à heure fixe. Et ce canal-là, lui, a besoin d'internet. C'est la caisse qui n'en a pas besoin, pas le rapport : votre officine encaisse sans réseau, vos chiffres vous rejoignent quand le réseau est là — et c'est vous qui décidez quand.
Ce que ce logiciel ne fait pas
Un logiciel qui promet tout ne tient rien. Voici ce que celui-ci ne fait pas, écrit avant que vous ne le découvriez.
- Il ne se connecte à aucun opérateur de mobile money. Le paiement se fait sur le téléphone comme aujourd'hui ; le logiciel enregistre le mode, le montant et les frais, et les sort du chiffre d'affaires.
- Il n'envoie rien aux assureurs ni aux grossistes. Il produit les documents et les fichiers, au format que chacun exige ; la transmission reste la vôtre, et il ne relance personne à votre place.
- Il ne gère pas les ordonnances et n'analyse pas une prescription. Une alerte d'interaction entre deux produits du même panier peut être activée, mais elle ne bloque jamais et ne remplace pas l'analyse pharmaceutique.
- Il ne vous empêche pas de vendre un produit épuisé, ni d'écouler une boîte proche de la péremption. Il vous prévient ; c'est vous qui décidez. Le comptoir passe avant la machine.
- Il ne compte pas votre tiroir et ne détecte aucun vol. Il trace.
- Il n'y a pas d'assistance affichée 24 heures sur 24. Nous ne publierons pas d'horaires tant que nous ne pourrons pas les tenir : ce serait la première promesse que vous nous verriez rompre.
- Ce n'est pas une comptabilité générale : pas de plan comptable, pas de charges, pas de résultat d'exercice, pas de déclaration de TVA pré-remplie.
- Il n'est ni certifié, ni homologué, ni agréé par une administration : aucun logiciel de caisse ne l'est dans la région, et le ticket Z est un document interne.
- Il a besoin d'un peu d'histoire avant de vous parler. La rotation, le stock dormant et la suggestion de commande demandent des semaines de ventes. Le logiciel vous écrit « pas encore de recul » au lieu d'afficher un beau zéro rassurant.
Voyons vos chiffres ensemble.
Il n'y a pas de démonstration en libre-service sur ce site, et c'est volontaire : un logiciel d'officine ne se juge pas sur une vidéo, il se juge sur vos produits, vos assureurs, vos grossistes et votre façon de tenir les ardoises.
Nous vous montrons trois choses :
- une vente encaissée avec le réseau coupé ;
- le rapport du soir tel qu'il arrive sur votre téléphone ;
- le journal qui dit qui a fait quoi hier.
Vous posez vos questions pendant, pas après.
Le même calcul, sur vos produits.
Sortez de votre logiciel la liste de vos produits : référence, quantité, prix d'achat, prix de vente, date de la dernière vente. Ce fichier ne doit contenir ni nom de patient ni ordonnance — ouvrez-le avant de l'envoyer, nous n'en avons pas besoin.
Nous le classons du plus coûteux au moins coûteux et nous vous rendons deux colonnes : ce que vous avez payé au grossiste pour les boîtes encore là, et ce que ces boîtes valent au prix de vente. Là où le prix d'achat manque, la ligne pèse 0 F et nous vous disons combien de produits sont dans ce cas, plutôt que de gonfler le total.
Le tableau est à vous, que vous donniez suite ou non — et si le montant est faible, nous vous le dirons aussi. Si vous préférez ne rien envoyer, gardez le fichier : nous le regarderons ensemble, sur votre écran.
« Vous maîtrisez votre métier,
nous maîtrisons l’informatique ! »
La question n'est donc pas de savoir qui décroche un samedi à 18 h. C'est de savoir ce qui tourne pendant que personne ne décroche. La caisse encaisse sans réseau. L'écran d'état du poste dit en français ce qui ne va pas et quel geste faire — et il écrit « je ne sais pas » au lieu de vous rassurer à tort. La copie de l'heure précédente est déjà hors les murs, et sa restauration est outillée, pas improvisée.
Ce qui reste vrai : le jour où le poste lui-même s'arrête, il faudra quelqu'un. Nous préférons que vous le sachiez avant de choisir plutôt qu'un samedi à 18 h.